samedi 25 février 2012

Vacances au Rio Dulce

En voiture, chacun s'occupe comme il peut.

Lundi dernier, en nous levant, un difficile choix se présentait à nous.
En effet, nous étions en vacances et n'avions pas encore choisi notre destination, or au Guatemala, ce ne sont pas les destinations qui manquent. Finalement, nous retenions trois possibilités: Monterrico sur la côte Pacifique, Les Cuchumatanes (montagnes où l'on fait de randonnée et du cheval, un peu délicat avec les enfants) et le Rio Dulce à l'est du pays, un endroit à la végétation tropicale, aux abords des Caraïbes. Le Rio Dulce est un bras d'eau qui part du lac Izabal pour aller se jeter dans l'Océan Atlantique.
Après une petite recherche sur internet nous avons trouvé un hôtel avec des cabanes sur pilotis nichées dans la "jungle" et face au fleuve. Un petit endroit paradisiaque.



Les superbes paysages traversés à l'approche du Rio Dulce.



Le long pont suspendu qui mène à notre hôtel (l'hacienda Tijax).



Notre cabane (celle de droite derrière le bateau).



Enfin des interrupteurs à hauteur d'homme.



Après un plouf dans la piscine et la route qui a été un peu longue (environ 5h), Aloys se repose au restaurant de l'hôtel (vraiment pas terrible d'ailleurs).









Réveil difficile le lendemain.



Lever de soleil après une nuit très pluvieuse.


Aloys fasciné mais pas vraiment intimidé par le chat de l'hôtel.




Les allées sur pilotis qui quadrillent l'hôtel et permettent d'aller de cabanes en cabanes.







Visite d'un château fort construit par les Espagnols au 17ème entre le lac Izabal et le rio Dulce. Le château sera détruit par les pirates, reconstruit, redétruit puis reconstruit.






Canonier en chef.







Au loin on aperçoit l'ondée qui approche et va nous "permettre" de finir la visite sous une grosse pluie tropicale.

Nous avons ensuite repris la route pour 30km pendant lesquels nous n'avons fait que traverser des paysages incroyables comme celui d'en dessous. Un gigantesque jardin.






Le Rio Dulce est la région du Guatemala d'où provient tout le bétail.



Ici le petit "restaurant" où, sur un malentendu, nous nous sommes arrêtés pour manger.
Le paysage est superbe et rappelle la Polynésie, la nourriture, quant à elle, était tout simplement infame (tranche de jarret de boeuf, avec son os, cuite à la poêle).



Le but final de cette escapade en voiture était cette cascade d'eau chaude perdue dans la jungle.
Sans doute le moment le plus agréable de ces petites vacances.






Vue de la cascade sans nous.


Vue de la cascade avec nous.


Papa et Aloys sous l'eau à plus de 45º qui nous tombe sur les têtes. Solal est allé un peu dans l'eau mais il avait très peur et on a dû l'en faire sortir assez rapidement.


Chemin qui mène à une "explotation/hôtel/restaurant" où nous sommes allés faire un petit tour après la baignade.





L'habitat local.









Un endroit au bord du fleuve qui rappellera peut-être des souvenirs à Papoun et Mamoun puisque nous y étions allés ensemble (le très agréable hôtel/restaurant de routards posé sur pilotis au bord du fleuve, le Backpacker).
La cuisine y est faite par des orphelins. Les orphelins sont recueillis par une association, scolarisés puis, pour certains, pris en apprentissage ici).













Le tapado, soupe de poisson/fruits de mer au lait de coco. Spécialité de Livingston, la bourgade uniquement accessible par bateau qui se trouve sur la côte Atlantique à l'embouchure du fleuve.



Avant dernier jour, sortie en bateau pour nous rendre au rio Tatin, un mini bras du fleuve qui s'engouffre dans la jungle.



















Fleur de zapote.











La lagune aux fleurs.
















On en profite pour se prendre pour des tarzans et s'offrir une baignade improvisée dans la jungle.







Retour à l'hôtel et fin des vacances.

vendredi 24 février 2012

Carnaval

Vendredi c'était le carnaval au Lycée, comme l'année dernière, nous nous sommes bien amusés à faire nos déguisements. Pour Solal c'était la première fois puisque l'année passée il avait trop peur d'enfiler un déguisement.


Aloys qui est resté à la maison a quand même eu le droit de participer.


Après la bataille de cascarones. Les cascarones sont des oeufs vidés puis remplis de confettis que les enfants rapportent par sacs entiers pour se les écraser sur la tête. Une tradition à laquelle on prend vite goût.



Petit carnavalier.



Le loup et la sorcière.



Le loup et le "je ne sais pas trop quoi"...



Le loup "petitsuissé"







Séance d'habillage.

dimanche 12 février 2012

Week end à Las Lisas

Ce week end nous nous sommes évadés de la capitale avec deux couples d'amis pour un dépaysement total à 3h de Guate (2h30 de voiture et 30 min de barque).
Destination: Las Lisas, une petite bande de sable noir d'environ 200m de large coincée entre l'océan Pacifique d'un côté et la mangrove de l'autre.


Au fond, le Pacifique où la baignade est assez dangereuse du fait de la puissance des vagues.
A gauche de la photo, les trois petits bungalows que nous avions loués dans ce petit hotel.



De l'autre côté de la bande de sable, la lagune.


Réveil matinal pour les deux loustics et donc également pour les parents. Aloys a eu la mauvaise idée de tomber malade ce week end, il a donc passé une bonne partie de son temps à pleurer (de jour comme de nuit) et à faire de fortes poussées de fièvre.




A 7h nous étions donc déjà sur le sable.



Et de préférence de mauvaise humeur (ce qui peut se comprendre quand on a 39º de température).






Solal prend la pose pour le photographe.







Certains se baignent dans la piscine.



D'autres, plus téméraires, dans l'océan.




Exploration de la faune locale.




Puis bouderie sur la plage....















Solène se prend à rêver d'un futur poste en Guyane!!! (je plaisante).















Promenade dans la mangrove pour y observer les oiseaux. Petit détail que l'on ne distingue pas sur la photo, les arbres dans lesquels ont élu domicile les pélicans sont tout blancs à cause des déjections.



Les pélicans.







Vautour.








Plaisanciers.















La promenade se termine dans le noir, ce qui nous a valu de manquer de peu de finir à l'eau.
La visibilité étant devenue quasiment nulle, notre piroguier est rentré dans des branchages échoués au milieu d'un canal. Plus de peur que de mal...








Dimanche matin, le chemin du retour. Retour difficile après cette parenthèse "tropicale".



Limite entre la lagune et l'océan.














Et un grand coucou à Virginie, Juan et Madi qui débutent vendredi leur tour du monde (de 6 mois).