mardi 22 décembre 2009

"Occupations occupatives" à Roatan

Comme le mauvais temps s'est installé à Roatan, on s'occupe comme on peut, entre sieste, lecture et photos. Aujourd'hui le temps était un peu plus clément. Pas au point de se baigner. Pour demain il paraît que s'est sûr: il fera BEAU....
























Gros rayon de soleil en fin d'après midi.










Et en fin de journée, le ciel était rose...









dimanche 20 décembre 2009

Un arrière goût de Bretagne sous les tropiques


Tout se présentait sous les meilleurs auspices. Nous avions loué un petit studio pour 10 jours de vacances dans un lieu paradisiaque : Roatan, une petite île tropicale située au large du Honduras. La barrière de corail la plus grande du monde après celle d’Australie.


Les fond sous marins les plus beaux des alentours à 50 m de notre logement. On s’était fait une joie d’acheter tout le matériel nécessaire à ce qui devait être notre activité principale des vacances, le snorkeling (masques, palmes et tubas).



Notre plan était infaillible.



Le voyage s’était déroulé à merveille, Solal était comme à son habitude, mais peut-être un peu plus qu’à l’accoutumé excité comme une puce.


Intenable dans l’avion, refusant de dormir de toute la journée.


Après 4h de voyage et une escale au Honduras nous arrivons à destination. On s’installe dans nos appartements, un resto, une baignade, tout va pour le mieux.


Solal essayant de tuer Boudha.


Ce n’est que le lendemain que l’on doit se rendre à l’évidence : l’éloignement de la Bretagne nous a fait commettre une erreur fatale. Nous avons complètement omis de nous renseigner sur la météo.


Or, nous aurions dû savoir qu'à cette époque de l'année, il y a parfois ici ce qu'ils appellent des fronts froids qui descendent de l'Alaska, donne de la neige du côté de New York et viennent s'échouer ici, en l'occurence sur nos têtes de touristes.
Ca donne des airs de Ouessant aux milieux des Caraïbes, pas vraiment ce à quoi on s'attendait.


Ca fait donc maintenant 5 jours qu'il pleut et que nous ne pouvons rien faire. On attend la moindre petite éclaircie pour aller faire un petit tour sur la plage avant de regagner le studio pour lire. Les seuls poissons que l'on a vus étaient dans nos assiettes.


Il paraît que le beau temps doit revenir demain. On espère pouvoir en profiter au moins 4 jours sur les dix que l'on avait.















Une petite lueur d'espoir se profilait hier soir à l'horizon...

dimanche 13 décembre 2009

Ascension du volcan Pacaya

Au programme de ce week end: petite grimpette sportive sur le volcan Pacaya. Voici quelques photos suivies d'un petit film de l'ascension avec des vrais morceaux de lave dedans.


Cette photo est un peu trompeuse puisqu'il ne s'agit pas du Pacaya mais de l'Agua, un volcan qui n'est plus en activité mais qui par contre est plus haut que le notre.




Départ très matinal et attente du minibus à Antigua où nous sommes arrivés la veille. Le Pacaya se trouve à 25km d'Antigua (où on trouve des agences qui s'occupent du transport et des guides pour y aller), il faut quand même 1h15 pour faire ces quelques km...



Encore une photo truquée, je montre l'Agua.


Début de la montée, dans la partie boisée (la moitiée du chemin), l'ascension jusqu'au bas du cratère prend 2h et nous mène à environ 2500m d'altitude. Malheureusement il est impossible d'aller dans le cratère qui est trop dangereux, accidenté et bourré de soufre.




Toujours le volcan Agua qui fait face au Pacaya.





Nous, pendant la première partie de l'ascension, on n'est pas trop réveillés mais on a encore du souffle.












































On a eu la chance d'assister à une petite éruption d'un autre volcan qui nous faisait face: le Fuego (derrière l'Agua).















Le sourire devient moins franc.




Le chien accompagnant le guide qui profite de la chaleur du sol.





La chaleur est impressionnante. Solène a eu la bonne idée de poser mon sac à dos sur le sol, et certaines parties de mon sac se sont liquéfiées. Elles ont fondu, bref, je n'ai plus de sac à dos.















En plus d'avoir perdu mon sac à dos, j'ai aussi perdu tous les poils de mes mains en prenant ces deux photos.




Notre guide.






La redescente, qui est aussi épuisante, et sans doute même plus que la montée.







Petit film, malheureusement, filmé avec l'appareil photo.